Il suffit parfois de pas grand-chose pour changer la vie.


Ce pourrait être le sous-titre de Constantin, d’Anne Clairet.

Une chouette histoire qui commence comme un conte de Noël et en possède la logique utopique. À la veille des fêtes de Noël, un enfant fugue. Ses parents, des gens bien, n’ont qu’un défaut, ils vivent à cent à l’heure leur vie effrénée de consommateurs. Ce qui aurait pu tourner au drame provoque une prise de conscience. Cette vie n’est pas celle dont il rêvait et, peut-être, est-il encore temps d‘en changer. Décision qui n’est pas sans bouleverser toute l’organisation de cette petite famille et rejaillit jusque sur le voisinage. Ces faits étant racontés bien sûr du point de vu de Constantin, le petit fugueur.

 

C’est un petit livre malin, qui démonte bien, en les prenant à rebrousse-poil, comment on en arrive parfois à passer à côté des choses importantes.

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