La Pelote d’Épingles

 

La Pelote d’Épingles, mon seul écart, ma seule faiblesse au Salon du Livre de Paris, dédicacé par les deux Cécile, l’auteure et l’illustratrice.

 

Pourquoi la pelote d’épingles quand plein d’autres titres me tentaient de leur quatrième de couverture alléchante ? D’abord parce que Cécile G Cortes, c’est Piment & Muscade, l’Armoire aux Épices. Du moins pour moi. Et des épices, sa pelote d’épingles n’en manque pas ! En fin palais, elle n’en abuse pas non plus. Juste ce qu’il faut pour servir son intrigue et relever la sauce. Un dosage parfait digne d’un grand chef.



Et l’histoire dans tout ça ? Une improbable Urban Fantasy pour adulte, ou jeune adulte, parfois cruelle, très Rock & Roll. Des fées pas toujours innocentes, des muses prêtes à tout se mêlent à la vie parisienne et bouleversent la vie d’un groupe d’amis. Les personnages sont bien campés, attachants. Un roman qui démontre qu’on peut écrire une belle histoire sans faire couler le sang et les larmes à flot. Cécile joue sur d’autres registres, elle nous entraîne sur un registre moins facile en terme d’écriture, mais tout aussi jouissif pour le lecteur. Sa pelote d’épingles n’en fait qu’à sa tête et c’est une petite merveille.

 

Présentation de l'éditeur :

 

De nos jours, l’existence des marraines fées est bien connue. L’une d’entre elles, Violette, est missionnée à Paris pour réunir deux tourtereaux : un chanteur pour midinettes et une couturière sans le sou. Mais sur place, rien ne se déroule comme prévu : les prétendants ne se calculent même pas ! Pire, le jeune homme craque pour les charmes de la fée qui doit pour la première fois gérer un problème de taille, pour lequel elle est parfaitement incompétente et inexpérimentée : ses propres émotions.

 

La pelote d’épingle est une romance acidulée aux accents rock qui met un bon coup de pied au joyeux petit monde des fées, princes charmants et innocentes princesses.

 


Postscriptum : l’Armoire aux Épices ferme ses portes dans l'été, alors dépêchez-vous

d'aller la dévaliser et rafler ses dernières friandises coquines.

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